Faut-il se fier au dictionnaire???
Mercredi 19 décembre 2007
Il y a quelque temps, j’ai entendu parler d’un jeune garçon du primaire qui avait envoyé une lettre à un éditeur d’un dictionnaire français ayant pour sujet la définition du mot moufette. Elle mentionnait que la moufette est un animal carnivore. Ce petit garçon savait que la définition était fausse, car il possède une moufette et cette dernière mange des légumes. Personnellement, je crois que lorsqu’on construit un dictionnaire, il est important d’annoncé des faits véridiques, alors il faut se renseigner auprès de bonnes sources et faire des recherches de qualités.
Par la suite, j’ai découvert un article sur le site de cyberpresse.ca qui annonçait que l’éditeur de dictionnaire anglais Merriam-Webster a dévoilé son mot de l’année : « w00t ». Ce qu’il faut savoir est que se sont les internautes qui devaient choisir le mot de l’année. Cette distinction pourrait aider ce mot à être intégré prochainement dans leur dictionnaire. En deuxième position, se trouve le verbe « to facebook ». Dans un autre article du même site, j’ai appris que ce dernier faisait son apparition dans la dernière édition du dictionnaire anglais Collins.
Je sais que j’ai parlé pour la majorité de mon billet du dictionnaire anglophone, mais si le dictionnaire anglophone accepte ces types de mots, dans peu de temps les dictionnaires francophones les suivront. Mais, depuis toujours au Québec, les gens se batte pour que les jeunes parlent et écrivent bien le français. Alors, vous ne trouvez pas que cela fait contradictoire? Sérieusement, si les maisons d’édition intègrent ce genre de mot dans leur dictionnaire, je me demande à quoi ressemblera le dictionnaire de demain. Est-ce qu’on finira par accepter le langage SMS?
Avec tous les articles que j’ai lus, la seule question qui me vient à l’esprit est : peut-on réellement se fier aux informations contenues dans les dictionnaires?
Facebook envahie t’il trop la vie privé
Mardi 27 novembre 2007
Je viens de lire un article sur le site de Cyberpresse qui stipule qu’un groupe d’utilisateurs du site Facebook ne veut plus que le site viole leur vie privée en rendant visible les achats qu’ils font sur d’autre site. C’est un système de publicité qui recueille les sites visités ainsi que plusieurs informations personnelles sur l’utilisateur. Pourtant, il est écrit sur leur site que : « we store certain information from your browser using “cookies.” » (Source: Facebook 27 novembre 2007). Il est écrit aussi qu’on peut bloquer les « cookies » si les utilisateurs ne sont pas d’accord avec cette politique : « You can remove or block this cookie using the settings in your browser if you want to disable this convenience feature. » (Source : Facebook 27 novembre 2007). Pour ceux qui ne comprennent pas c’est que Facebook utilise les « cookies » (fichier pour retenir des options sur un site ou un nom d’utilisateur, etc.), ils ont donc accès au site que les utilisateurs vont visiter. Donc en se connectant sur ce site les personnes acceptent que Facebook collecte des informations privées de votre navigation sur Internet (c’est en partie le but du site de collecter des informations privées). On peut comparer cela aux licences d’utilisation que l’on accepte lorsqu’on installe un logiciel ou un jeu.
C’est pourquoi, je ne comprends pas la raison de leur mécontentement. Le site lui-même est un site où les utilisateurs divulguent publiquement leur vie privée. Je ne vois pas pourquoi cela dérange tellement que leurs sites préférés ou les sites qu’ils visitent soient affichés à leur liste d’amis. C’est ridicule, car tout cela est parfaitement légal. Les utilisateurs acceptent que Facebook collecte ces informations et ce dernier les utilise comme bon lui semble.
Je n’aime pas particulièrement ce genre de site et je crois que les gens qui sont mécontents des principes d’utilisation de ce site devraient tout simplement fermer leur compte et ainsi, en tirer leçon, c’est-à-dire l’importance de lire les contrats d’utilisation. Voici ma recommandation : lorsque vous visitez un site web et que l’on vous demande de communiquer des données sensibles (confidentielles) ou sur n’importe quel site qui demande une authentification pour accéder à son contenue, c’est votre devoir de lire les politiques du site, comme lorsque l’on signe un contrat, il faut lire tout le document et aussi, très important, bien le comprendre.
Cellulaire avec GPS obligatoire!!!
Vendredi 21 décembre 2007
Depuis quelque année, il y a eu plusieurs drames dans des écoles américaines et même des écoles québécoises. Des personnes armées font irruptions dans des bâtiments scolaires. Elles tuent et blessent de jeunes étudiants. Pour aider la police à mieux réagir face à ces situations, des universités ont décidé de faire appel aux cellulaires avec GPS pour venir en aide en cas d’urgence. Plusieurs universités ont obligé leurs nouveaux étudiants à se munir d’un cellulaire, qui est fourni par l’école, doté d’un GPS. Ce qui fait que tous ces étudiants peuvent être retrouvés en tout temps.
C’est une bonne mesure sur certains points. Depuis le 11 septembre 2001, le peuple américain a toujours besoin de se sentir en sécurité. Ce dispositif lui permet de croire qu’il sera plus facile de le sauver. Dans l’article, les cellulaires qui y sont décrit sont munis d’un bouton qui permet de régler une minuterie, si elle n’est pas éteinte dans les vingt minutes l’alarme sonne au poste de sécurité du campus. Cette mesure permet à l’université de garder un œil sur ses étudiants.
Il comporte certains désavantages, comme obliger les étudiants de se procurer un cellulaire entrainant des frais supplémentaire d’environ 210$ de plus par session. Mais, personnellement je considère cette mesure d’un autre angle, qui est le respect de la vie privée. La police du campus a accès en tout temps à ta position. Je vois cette nouvelle comme le début d’un contrôle total sur la vie des étudiants. Je crois que dans le futur ce système permettra d’envoyer automatiquement des messages aux étudiants qui ne sont pas à leur cours, etc. Est-ce que les universités doivent nous couver autant que les écoles primaires le font avec leurs éleves?